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La consommation française de produits énergétiques en août 2022

16 SEPTEMBRE 2022
« Les livraisons de carburants routiers sont en baisse de 2,3 % en août*, Au global, la consommation des produits pétroliers énergétiques connaît un léger ralentissement de 0,6 % par rapport
à août 2021. »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont baissé de 2,3 % en août 2022* enregistrant un volume de 4,114 millions de m3.

Le basculement d’une partie des consommations de gazoles vers les essences se confirme mois après mois. Ainsi, les livraisons de supercarburants sans plomb affichent une hausse de 4,8 % par rapport à août 2021 (et en hausse de 17,4 % par rapport à août 2019, avant covid) ; dans le même temps, les livraisons de gazoles poursuivent leur baisse (- 5,0 % par rapport à août 2021 et - 6,3 % par rapport à août 2019 avant covid).

La part des gazoles dans la consommation française de carburants routiers continue de baisser à 70,0 %*** en août 2022 (- 2,0 points par rapport à août 2021 et - 4,5 points par rapport à août 2019 avant covid).

Le retour de la géopolitique de l’Energie

07 SEPTEMBRE 2022
Ufip Énergies et Mobilités partage l’excellente Tribune qui vient de paraître dans le dernier numéro de la Revue de l’Energie. Cette Tribune signée d’Olivier Appert - conseiller bien connu du centre énergie de l’IFRI et membre de l’Académie des technologies – donne un décryptage très fin et brillamment synthétisé de l’actualité et des tensions systémiques sur les marchés internationaux des énergies.

« Après la crise sanitaire en 2020, le secteur énergétique a été bouleversé en 2021 par une crise sans précédent et depuis plusieurs mois par les conséquences de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Il est clair que le monde de l’énergie est en crise et que celle-ci risque de durer.

Cette crise est marquée d’abord par un retour en force de la géopolitique de l’énergie. J’aime citer cette phrase d’André Giraud qui illustre parfaitement ce défi. Le pétrole est une matière première à fort contenu diplomatique et militaire, avec une valeur fiscale indéniable et accessoirement un pouvoir calorifique. Ce qui vaut pour le pétrole vaut pour le gaz, mais aussi pour les technologies de la transition énergétique. »

Une lecture, même rapide, peut s’avérer très utile dans la complexité du contexte actuel.

La consommation française de produits énergétiques en juillet 2022

22 AOUT 2022
« Les livraisons de carburants routiers sont en baisse de 6,2 % en juillet*, Au global, la consommation des produits pétroliers énergétiques connaît un ralentissement de 2,6 % par rapport à juillet 2021. »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont baissé de 6,2 % en juillet 2022* enregistrant un volume de 4,268 millions de m3.

Plus précisément, les livraisons de supercarburants sans plomb ont enregistré pour la première fois de l’année une baisse de 0,6 % par rapport à juillet 2021 ; dans le même temps, les livraisons de gazoles ont accéléré leur trend à la baisse (- 8,2 % par rapport à juillet 2021 et - 14,7 % par rapport à juillet 2019 avant covid).

Ainsi la part des gazoles dans la consommation française de carburants routiers s’établit à à 71,9 %*** en juillet 2022 (- 0,9 point par rapport à juin 2022 et - 4,5 points par rapport à juillet 2019 avant covid).

La consommation française de produits énergétiques en juin 2022

26 JUILLET 2022
« Les livraisons de carburants routiers sont en baisse de 2,4 % en juin*, Celles de carburéacteur continuent d’augmenter fortement de 79,8 %. Au global, la consommation des produits pétroliers énergétiques progresse de 1,5 % par rapport à juin 2021. »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont baissé de 2,4 % en juin 2022* pour s’établir à 4,278 millions de m3.

Les livraisons de gazoles ont ainsi baissé de 5,1 % par rapport à juin 2021 (et de 6,2 % au global du premier semestre par rapport au premier semestre 2019 avant covid) ; tandis que les supercarburants sans plomb ont continué leur progression affichant une hausse de 5,7 % par rapport à juin 2021 (et de 15,8 % au global du premier semestre par rapport au premier semestre 2019), confirmant mois après mois la tendance observée d’un rebasculement d’une partie des consommations des gazoles vers celles des essences.

La part des gazoles dans la consommation française de carburants routiers continue de baisser. Elle est évaluée à 72,8 %*** en juin 2022 (- 0,5 point par rapport à mai 2022 et -3,8 points au global du premier semestre par rapport au premier semestre 2019 avant covid).

Une nouvelle étape dans l’engagement de CYCLEVIA en faveur de la filière et de l’environnement

12 JUILLET 2022
Fidèle à sa vocation et à ses ambitions en faveur de l’économie circulaire et des performances de la filière, CYCLEVIA rend la collecte des huiles usagées gratuite, partout en France

Chaque année ce sont plus de 215 000 tonnes d’huiles usagées qui sont collectées en France. Leurs détenteurs sont aussi très nombreux et devraient dépasser les 120 000 points de collecte. Pour la filière comme pour l’environnement, les enjeux de collecte et de traitement de ces huiles sont grands.

Collecte gratuite partout en France.

Depuis son entrée en fonction le 23 mars 2022, CYCLEVIA soutient directement grâce aux éco-contributions les opérations de collecte pour assurer aux Professionnels et aux Collectivités la gratuité de ce service, et ce de façon rétroactive à compter du 1er janvier 2022.

Aujourd’hui, CYCLEVIA est heureux d’annoncer que cette gratuité est désormais possible partout en France, dans les départements à faibles potentiels comme dans les DROM COM.

Une avancée rendue possible grâce à l’implication et l’engagement de l’ensemble des acteurs en place et à la confiance des Collecteurs Regroupeurs.

Ainsi, depuis le 6 juillet, CYCLEVIA met à la disposition des Professionnels et des Collectivités la liste des Collecteurs Regroupeurs conventionnés en capacité d’exercer au sein de leur département. Pour les détenteurs d’huiles usagées, c’est la possibilité d’accéder à des solutions de collecte vraiment proches de leur lieu d’activité. C’est aussi pour eux la garantie de faire appel à des professionnels exerçant leur activité dans le cadre de la loi et dans les règles de l’art. La liste est accessible sur le site : cyclevia.com

La consommation française de produits énergétiques en mai 2022

15 JUIN 2022
« Les livraisons de carburants routiers sont en hausse de 13,2 % en mai*, Celles de carburéacteur augmentent fortement de 121,8 %.
Au global, la consommation des produits pétroliers énergétiques reste en retrait de 3,4 % par rapport à mai 2019 (avant covid). »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont augmenté de 13,2 % en mai 2022* pour atteindre 4,246 millions de m3 , un niveau comparable à celui de mai 2019 avant covid.

Plus spécifiquement, les livraisons de supercarburants sans plomb affichent une hausse de 25,1 % par rapport à mai 2021 (et en hausse de 18,3 % par rapport à mai 2019, avant covid) ; celles des gazoles progressent de 9,3 %, mais restent en baisse de 4,5 % par rapport à mai 2019, confirmant mois après mois la tendance observée d’un rebasculement d’une partie des consommations de gazole vers celles des essences.

Ainsi, la part des gazoles dans la consommation française de carburants routiers, tout en restant prépondérante à 73,2 %*** en mai 2022, continue de s’éroder (- 2,6 points par rapport à mai 2021).

CARBURANTS LIQUIDES BAS CARBONE

01 JUIN 2022
Ufip Énergies et Mobilités partage deux études récemment publiées dans le cadre des travaux préparatoires à la Stratégie France Energie Climat.  Ces deux études contribuent à démontrer que les carburants liquides bas carbone (CLBC) constituent aujourd'hui et pour demain un outil indispensable pour décarboner les transports en France et en Europe.

L’étude de Concawe sur les Carburants Liquides Bas Carbone (CLBC) (Transition towards Low Carbon Fuels by 2050 - Scenario analysis for the European refining sector) montre, à travers trois scénarios prospectifs de contribution aux objectifs climatiques de l’UE, que les biocarburants avancés et à base de déchets ainsi que les carburants de synthèse et les autres carburants renouvelables, peuvent jouer un rôle clé, complémentaires à l'électrification des transports, pour la décarbonation des transports de l'UE conformément à l'objectif de neutralité climatique 2050.

Regardez Vidéo Clean Fuels for All : a potential pathway to climate neutrality by 2050

L’étude de l’Imperial College sur la disponibilité de la biomasse en Europe à moyen et long terme (Sustainable-Biomass-Availability-in-the-EU, to 2050) montre que la disponibilité potentielle de matières premières durables peut satisfaire les besoins énergétiques d’autres secteurs que le transport, et permettra la production de 46 à 97 millions de tep de biocarburants avancés ou à base de déchets en 2030, et de 71 à 175 millions de tep en 2050, sans nuire à la biodiversité.

La consommation française de produits énergétiques en avril 2022

18 MAI 2022
« Les livraisons de carburants routiers sont en hausse de 15,5 % en avril*, celles de carburéacteur augmentent de 115,4 %. Au global, la consommation des produits pétroliers énergétiques affiche une bonne dynamique sur le mois mais reste en deçà de son niveau d’avant covid. »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont augmenté de 15,5 % en avril 2022* pour atteindre 4,035 millions de m3.

Plus spécifiquement, les livraisons de supercarburants sans plomb affichent une hausse de 33,1 % par rapport à avril 2021 (et en hausse de 9,8 % par rapport à avril 2019, avant covid) ; celles des gazoles progressent de 10,3 %, mais restent en retrait de 10,9 % par rapport à avril 2019, confirmant la tendance observée d’un rebasculement d’une partie des consommations de gazole vers celles des essences.

Ainsi, la part des gazoles dans la consommation française de carburants routiers, tout en restant prépondérante à 73,9 %*** en avril 2022, continue de s’affaiblir (- 3,5 points par rapport à avril 2021).

Ufip Énergies et Mobilités soutient l’initiative de FuelsEurope qui représente l’industrie Européenne des producteurs de carburants.

28 AVRIL 2022

Dans une lettre adressée le 17 mars au Président de la République et dans le cadre de la présidence française de l’UE, FuelsEurope appelle à un débat sur le rôle essentiel des carburants bas-carbone plus particulièrement pour décarboner le transport routier, afin d’établir un cadre politique et législatif permettant de mobiliser les investissements nécessaires à leur déploiement.

De même, dans une lettre en date du 19 avril, 175 scientifiques européens se mobilisent pour que le rôle des carburants liquides bas carbone dans la décarbonation des transports soit reconnu.

Etude réseau 2021

26 AVRIL 2022
Ufip Énergies et Mobilités publie son étude annuelle réalisée sur les réseaux de distribution de carburants routiers en France. Cette étude s’appuie entre autre sur les données publiques publiées par le Comité Professionnel du Pétrole (CPDP), sur un sondage auprès de ses adhérents et sur les données du site « prix-carburants.gouv.fr »

Les 4 enseignements majeurs de l’année 2021 :

  1. Après une année 2020 très fortement impactée par l’épidémie de Covid-19, l’année 2021 montre une normalisation, mais sans atteindre encore les niveaux de 2019, année « pré-covid .»
  2. Relative stabilité du nombre de stations-service en France soutenues par les mesures d’accompagnement gouvernementales pour limiter l’impact de la baisse d’activité, qui profite notamment aux GMS (63,3 % de part de marché  vs 62,9 % en 2020).
  3. Des évolutions dans la consommation des Français : poursuite de la baisse du diesel amorcée depuis 2014 au profit des essences (75,5 % de part de marché en 2021 vs 77,1 % en 2020) et progression des carburants moins carbonés avec le SP95 E10 qui devient majoritaire dans les essences (51,3 % des essences vs 48,5 % en 2020) et le E85 dont la part de marché atteint 3 ,9 % à fin 2021 (vs 3,6 % en 2020).
  4. Développement du parc électrique (en nouvelles immatriculations, nombre de bornes) qui annonce une dynamique forte sur 2022.

Télécharger l'étude réseau 2021

La consommation française de produits énergétiques en mars 2022.

19 AVRIL 2022
« Les livraisons de carburants routiers sont en hausse de 2,7 % en mars*. Au global, la consommation des produits pétroliers énergétiques retrouve pour la première fois son niveau d’avant covid. »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont augmenté de 2,7 % en mars 2022* pour atteindre 4,144 millions de m3.

Plus spécifiquement, les livraisons de supercarburants sans plomb affichent une dynamique forte. Elles sont en hausse de 14,3 % par rapport à mars 2021 ; celles des gazoles ont baissé de 0,7 % par rapport à mars 2021, confirmant la tendance d’un rebasculement progressif d’une partie des consommations de gazole vers les essences.

La part des gazoles dans la consommation française de carburants routiers reste néanmoins prépondérante à 74,8 %*** en mars 2022, en légère baisse de 2,6 points par rapport à mars 2021.

Les livraisons de carburéacteur ont atteint 0,507 million de m3, enregistrant une forte hausse de + 93,3 % par rapport à mars 2021, mais elles restent toujours en deçà des niveaux de mars 2019 (- 26 %) ; les livraisons de gazole non routier augmentent de 11,7 % à 0,533 million de m3 ; celles de fioul domestique sont en baisse de 4,9 % à 0,546 million de m3.

Création de CYCLEVIA, l’éco-organisme de la filière des huiles et des lubrifiants usagés

05 AVRIL 2022
CYCLEVIA devient aujourd’hui le nouvel éco-organisme des huiles et des lubrifiants usagés. Cet éco-organisme a pour vocation d’endosser la responsabilité des producteurs en matière de collecte et de traitement des huiles usagées.

Le 10 février 2020, la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (dite loi AGEC) introduisait un nouveau régime de Responsabilité Élargie des Producteurs (REP) applicable aux huiles minérales ou synthétiques, lubrifiantes ou industrielles à partir du 1er janvier 2022. C’est dans ce contexte que le Centre Professionnel des Lubrifiants (CPL) a pris l’initiative de lancer en 2021, le projet de création d’un éco-organisme avec la participation des entreprises volontaires, donnant ainsi naissance à CYCLEVIA.

Par l'arrêté du 24 février 2022 et sa publication au Journal officiel le 23 mars, CYCLEVIA est devenu l’éco-organisme de la filière des huiles et des lubrifiants usagés. Il regroupe 22 entreprises issues de l’association de pétroliers membres de l’Ufip, d’industriels du graissage membres de la CSNIL et de sociétés non affiliées membres du CPL. Cet actionnariat représente près de 80 % du marché des lubrifiants français.

Cette nouvelle organisation a pour vocation d’endosser la responsabilité des producteurs notamment en matière de collecte et de traitement des huiles usagées. Son ambition est de porter cette filière à un haut niveau de performance tout en réduisant son impact sur l’environnement.

Pour y parvenir, CYCLEVIA a fait le choix dans un premier temps d’une REP « financière », en contribuant à la prise en charge des coûts de collecte et de recyclage des huiles usagées. Cette organisation est la plus adaptée aux particularités de la filière et permet de préserver la structure concurrentielle du secteur tout en garantissant le bon accomplissement des missions de l’éco-organisme sur l'ensemble du territoire national, en métropole comme dans les DROM COM.

La filière des huiles et des lubrifiants usagés bénéficie d’un tissu de sociétés disposant d’une longue expérience en matière de collecte, de recyclage et de régénération, mais également d’une bonne complémentarité. CYCLEVIA souhaite s’inscrire dans une continuité respectueuse tout en apportant aux acteurs en place un haut niveau de performance environnementale.

Pour les 6 ans que durera son agrément, l’éco-organisme s’attachera à améliorer le taux de collecte des huiles usagées collectables en renforçant la traçabilité des huiles claires et en développant la collecte auprès des petits détenteurs. CYCLEVIA encouragera également par ses actions la circularité de la filière en favorisant la régénération d’huiles de base pouvant être intégrées dans la production de lubrifiants neufs. Enfin, l’éco-organisme s'engage à soutenir la recherche et le développement de la filière en y consacrant une partie de son budget, dans le but de faire émerger de nouvelles solutions aux propriétés moins polluantes et plus sures pour la santé. 

Depuis le 23 mars, chaque fabricant, importateur, revendeur de lubrifiants ou importateur de matériels contenant des huiles minérales peut adhérer à CYCLEVIA et déclarer ses mises en marché.

Télécharger le communiqué de presse

Lien vers l’arrêté : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000045393726

Lien vers le site de l’éco-organisme : https://www.cyclevia.com/

La consommation française de produits énergétiques en février 2022.

16 MARS 2022
« Les livraisons de carburants routiers sont en hausse de 10,1 % en février*, mais restent toujours en retrait de 1,8 % par rapport à février 2020 (avant covid). »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont augmenté de 10,1 % en février 2022* pour atteindre 3,749 millions de m3, mais elles restent en retrait de 1,8 % par rapport à février 2020 (avant covid).

Plus spécifiquement, les livraisons de supercarburants sans plomb sont en hausse de 21,9 % par rapport à février 2021 (et en hausse de 7,5 % par rapport à février 2020) ; celles des gazoles ont augmenté de 6,8 % par rapport à février 2021, mais en baisse de 4,4 % par rapport à février 2020.

La part des gazoles dans la consommation française de carburants routiers reste encore prépondérante à 75,7 %*** en février 2022, en légère baisse de 2,3 points par rapport à février 2021.

L’industrie pétrolière française en pleine transformation

09 MARS 2022
L’année 2021 & PERSPECTIVES 2022

Le 9 mars 2022 , Olivier Gantois, président de l’UFIP, a présenté à la presse le bilan 2021 et les perspectives 2022 pour notre industrie en France.

Ce fut également l’occasion de dévoiler la nouvelle identité de l’UFIP au cœur des enjeux climatiques et de la transition énergétique de ses membres.

Retrouver la présentation de la conférence de presse

Kit de Presse

Revoir en replay la conférence

L’UFIP se transforme et devient Ufip Énergies et Mobilités

09 MARS 2022
Paris La Défense, le 9 mars 2022. L’UFIP se transforme et devient Ufip Énergies et Mobilités.

À l’occasion de sa conférence de presse annuelle, l’UFIP a présenté sa nouvelle vision. L’UFIP devient Ufip Énergies et Mobilités et se dote d’une nouvelle identité visuelle.

La consommation française de produits énergétiques en janvier 2022

17 FEVRIER 2022
« Les livraisons de carburants routiers sont en hausse de 7,1 % en janvier*, mais restent en retrait de 9,5% par rapport à janvier 2020 (avant covid). »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont augmenté de 7,1 % en janvier 2022* pour atteindre 3,632 millions de m3, mais elles restent en retrait de 9,5 % par rapport à janvier 2020 (avant covid).

Plus spécifiquement, les livraisons de supercarburants sans plomb sont en hausse de 18,3 % par rapport à janvier 2021 (et en baisse de 3,8 % par rapport à janvier 2020) ; celles des gazoles ont augmenté de 3,9 % par rapport à janvier 2021, en baisse de 11,1 % par rapport à janvier 2020.

La part des gazoles dans la consommation française de carburants routiers reste encore prépondérante à 75,7 %*** en janvier 2022, en légère baisse de 2,3 points par rapport à janvier 2021.

La consommation française de produits pétroliers énergétiques en 2021

18 JANVIER 2022
« Les livraisons de carburants routiers sont en hausse de 13,2 % sur l’année 2021*, mais restent en retrait de 3,8 % par rapport à 2019 (avant covid). »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, sur l’ensemble de l’année 2021, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont établies à 48,160 millions de m3, en hausse de 13,2 % par rapport à l’année 2020, mais en retrait de 3,8 % par rapport à 2019.

Plus spécifiquement, les livraisons de supercarburants sans plomb sont en hausse de 21 % par rapport à 2020 (et de 4,4 % par rapport à 2019) ; celles des gazoles ont augmenté de 10,8 % par rapport à 2020, en baisse de 6,2 % par rapport à 2019.

Les livraisons de carburéacteur ont atteint 4,530 millions de m3 enregistrant une hausse de
16,6 % sur l’année 2021 par rapport à 2020. Elles restent néanmoins toujours très en deçà des niveaux de 2019 (- 48,3 %).

Blandine Ruty, Secrétaire générale de l’UFIP

03 JANVIER 2022
A compter du 1er janvier 2022, Blandine Ruty rejoint l’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP). Elle est nommée Directrice de la communication et Secrétaire générale, rattachée à Olivier Gantois, Président de l’UFIP. Elle succède à Alain Castinel.

Blandine Ruty, 54 ans, a fait l’essentiel de sa carrière dans deux grands groupes internationaux, le Groupe Danone et TotalEnergies, à des postes de direction Marketing et Communication.

Depuis 2009 chez TotalEnergies, elle a ainsi occupé plusieurs fonctions à des postes stratégiques et opérationnels : d’abord directrice de la Communication de la branche Gaz & Power en charge de construire la communication sur les énergies nouvelles
(2009-2012), puis à la tête de la direction Image et Marques dans la branche Marketing & Services (2012-2016). Elle rejoint TotalEnergies Marketing France en 2016 pour piloter le marketing du réseau de stations-service et des cartes pétrolières (2016-2019). Avant de rejoindre l’UFIP, elle était directrice de la Communication & Relation Clients de TotalEnergies Marketing France.

Blandine Ruty est diplômée de NEOMA Business School.

Se réinventer ensemble

15 SEPTEMBRE 2021
Cet été, le très attendu sixième rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) est paru et le moins que l’on puisse dire c’est que les conclusions de son premier volet ne sont guère rassurantes pour le climat.

La tâche était déjà immense, elle devient urgente. Immense car il ne s’agit pas seulement de demander aux producteurs d’énergie fossiles de résoudre le problème, mais il s’agit de transformer de fond en comble le système énergétique mondial (inscrit dans le triptyque habituel : impact environnemental / sécurité d’approvisionnement / accès à l’énergie). Or ce système a mis des années, des siècles à se construire avec l’idée d’apporter chaque jour de l’énergie plus disponible, plus fiable et moins chère. Urgente car le temps presse alors que le monde traditionnel de l’énergie est un monde de temps long.

Pour autant, les leviers sont connus : la technologie, les évolutions sociétales et les politiques publiques.

Sur ce dernier levier, l’Europe n’est pas en reste avec son ambitieux paquet « Fit for 55 » approuvé cet été. Bien sûr, nous aimerions, en tant qu’acteur du secteur pétrolier, davantage de neutralité technologique alors que nous sommes persuadés que les produits énergétiques liquides bas carbone1 ont un rôle à jouer. Nous aimerions également davantage d’attention apportée à préserver la compétitivité de nos entreprises mais on peut saluer l’ambition de cet arsenal législatif et souhaiter que de telles règles existent ailleurs qu’en Europe. Notons d’ailleurs qu’en France, la loi « climat et résilience», promulguée le 20 juillet, va dans le sens de cette ambition, tout en prenant en compte les attentes sociétales formulées par la Convention Citoyenne sur le Climat.

Sur le levier des évolutions sociétales, notre expérience du contact avec nos clients nous amène à penser qu’ils ont droit à une information plus claire et plus explicite quant au prix de l’énergie décarbonée. Il serait en effet illusoire de penser que ces transformations seront neutres en termes de coût pour le consommateur, qu’il soit particulier, entreprise ou collectivité.

Mais c’est surtout sur le troisième levier, celui des technologies, que nos entreprises ont décidé de jouer un rôle actif. Il ne s’agira pas seulement de transition mais bel et bien de transformation : transformation tout d’abord de nos procédés de fabrication mais aussi transformation de notre offre client puisque le défi va consister à aider nos clients à décarboner leurs consommations et leurs activités. La bonne nouvelle c’est que nous n’allons pas être seul pour relever ce défi. Je suis en effet frappé par le fait que les grandes innovations qui voient le jour ces derniers temps en matière de décarbonation sont des projets multi- acteurs où l’on retrouve des acteurs du monde académique, des startups, plusieurs entreprises du monde industriel et commercialet des acteurs du secteur public. La traditionnelle chaine pétrolière devient ainsi un cercle où chacun collabore avec ses spécificités et ses compétences. Comme si chacun se tenait la main pour se réinventer… ensemble…

Olivier Gantois

Président de l’UFIP

(Union française des industries pétrolières)

1- Les produits énergétiques liquides bas carbone sont soit produits à partir de biomasse ou de déchets, soit produits à partir d’hydrogène décarboné (carburants de synthèse).

Télécharger l'éditorial d’Olivier Gantois dans le n° d’août de « Energies Info », le magazine de la FF3C (Fédération Française des Combustibles, Carburants et Chauffage)

Analyses de l’UFIP sur la nouvelle loi climat et Résilience en France et sur les propositions de la Commission européenne «Fit for 55»

15 SEPTEMBRE 2021
Dans le contexte de volonté des pouvoirs publics de renforcer les mesures de préservation de notre environnement, et notamment de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), afin de lutter contre le réchauffement climatique, l’UFIP fait une première analyse les textes parus récemment en France et à Bruxelles.

A compter du 1er avril 2021, Pierre Leclercq est nommé Directeur Logistique et Distribution de l’UFIP.

01 AVRIL 2021
Pierre Leclercq est entré chez Esso en 2000. Après des débuts dans la production et la logistique des Lubrifiants en Normandie, il occupe plusieurs postes à la raffinerie de Fos-sur-Mer, dont le pilotage de la production et des expéditions ainsi que l’optimisation économique. En 2011, il rejoint le siège européen de Londres au département Trading et Approvisionnement de pétrole brut avant d’être détaché dans une joint-venture en Arabie Saoudite. En 2020, il revient en Europe au siège de Bruxelles comme gestionnaire de projets logistiques. Pierre est détaché à l’UFIP et rapporte à Olivier Gantois, président. Il a 45 ans et est diplômé de l’Ecole Centrale Paris.

Contact presse : Alain Castinel – acastinel@ufip.fr - @UFIP_fr

La consommation française de produits pétroliers énergétiques en 2020

15 JANVIER 2021
Les livraisons de carburants routiers sont en baisse de 15,0 % sur l’année 2020.

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP*, sur l’ensemble de l’année 2020, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont établies à 42,555 millions de mètres cubes, en baisse de de 15 % par rapport à 2019.

Les livraisons de supercarburants sans plomb sont en baisse de 13,7 % et celles des gazoles en baisse de 15,4 %.

Les livraisons de carburéacteur baissent de 55,7 % à 3,884 millions de m3.

Celles de gazole non-routier augmentent de 1,8 % à 5,291 millions de m3.

Les livraisons de fioul domestique sont en baisse de 1,5 % à 6,276 millions de m3.

Au total, les livraisons de produits pétroliers énergétiques baissent de 17,3 % sur l’année pour s’établir à 48,492 millions de tonnes.

Pour le mois de décembre 2020, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont baissé à 3,838 millions de mètres cubes (-10,2 %) par rapport à décembre 2019.

Nouvelle initiative en faveur de la sécurité ferroviaire

08 SEPTEMBRE 2020
L’Union des Transports Publics et ferroviaires (UTP), l’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP) et France Chimie viennent de signer une convention créant FERAID, un dispositif visant à renforcer plus encore la sécurité ferroviaire qui est au cœur de leurs priorités.

Etat d’urgence sanitaire : Elisabeth Borne a réuni les acteurs du secteur pétrolier

16 AVRIL 2020

Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, a réuni ce jour (jeudi 16 avril) par audioconférence les acteurs du secteur pétrolier. La ministre a échangé avec les acteurs sur les actions mises en œuvre pour assurer la continuité de l' approvisionnement et la préparation du déconfinement.

Dans ce contexte économique difficile, la ministre a remercié les entreprises et leurs salariés pour leur mobilisation qui a permis le maintien des services essentiels, dont les stations- service sur les autoroutes - nécessaires en particulier pour les transporteurs routiers de marchandises - de même que les livraisons de combustibles aux particuliers ou de gazole non routier aux entreprises du BTP et du secteur agricole.

Lire le communiqué du Ministère de la Transition écologique et solidaire

Les raffineurs de l’UE dévoilent la trajectoire vers la neutralité climatique d’ici 2050

15 juin 2020
15 juin 2020 : FuelsEurope présente aujourd’hui une trajectoire décrivant la façon dont les carburants liquides bas carbone pourraient permettre au secteur des transports de contribuer à l’objectif de neutralité climatique de l’UE à l’horizon 2050. La trajectoire montre également que des réductions intermédiaires du CO2 à hauteur de 100 millions de tonnes (Mt) sont réalisables d’ici 2035.

Une trajectoire présentée par l’industrie européenne du raffinage montre la façon dont, grâce aux carburants liquides bas carbone, le secteur des transports pourrait contribuer à atteindre l’objectif de neutralité pour le climat de l’UE d’ici 2050.

John Cooper, Directeur général de FuelsEurope, précise : « Aujourd’hui, nous définissons une trajectoire ambitieuse pour permettre aux transports de contribuer à l’ambition de neutralité climatique de l’UE d’ici 2050, sur la base d’une intensification de l’approvisionnement et de l’utilisation des carburants liquides bas carbone, et cela dans plusieurs secteurs des transports. Compte tenu des raisons sociétales et scientifiques évidentes incitant à catalyser l’action climatique, et au vu des impacts économiques et sociaux de la crise du coronavirus, nous savons qu’il n’y aura pas de retour à la normale pour le secteur des carburants. Alors que l’Europe se concentre sur la reprise et les besoins en nouveaux investissements, nous sommes convaincus que le moment est venu d’entamer des discussions avec l’UE et les décideurs politiques nationaux, ainsi qu’avec le secteur dans son ensemble, afin de dessiner un cadre politique propice au déploiement de ces carburants liquides bas  carbone. »

Olivier Gantois, nouveau Président de l’UFIP

23 JANVIER 2020
Lors de sa réunion du 23 janvier 2020, le Conseil d’administration de l’Union française des industries pétrolières (UFIP) a élu Olivier Gantois à sa présidence à compter du 1er février 2020.

Olivier Gantois a rejoint le Groupe Shell en 1986 à sa sortie de l’Ecole Polytechnique. Il y a été notamment Trader de produits pétroliers, Economiste en raffinerie, Responsable des achats puis de la distribution de Butagaz, puis Responsable de l’approvisionnement des raffineries européennes.

La consommation française de produits pétroliers en 2019

17 JANVIER 2020
Stabilité de la consommation française de carburants routiers et de produits pétroliers en 2019.

Sur l’ensemble de l’année 2019, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont été stables par rapport à 2018 (50,34 millions de mètres cubes).

Les livraisons de supercarburants* sans plomb sont en hausse de 7,3 % et celles de gazole* en légère baisse de 1,9 %.

La part du gazole reste prépondérante et s’établit à 77,6 %*** sur l’année.

Au total, les livraisons de produits pétroliers baissent très légèrement de 0,4 % sur l’année pour s’établir à 58,62 millions de tonnes.

Les livraisons de carburéacteur augmentent de 2 % et celles de gazole non-routier de 1,9 %.

Certificats d’économies d’énergie : alors que la 5è période du dispositif se prépare, l’UFIP s’inquiète de l’augmentation du coût des CEE pour les consommateurs

18 DECEMBRE 2019

Le 12 décembre dernier, l’ADEME a présenté les résultats de son étude portant sur le gisement d’économies d’énergie, qui servira de base à la fixation des objectifs CEE pour la prochaine période d’obligation (dite P5).

L’UFIP s’étonne qu’une nouvelle fois, cette étude conduise à un gisement en hausse de 25 % par rapport au niveau qui avait servi à fixer l’objectif de la période actuelle.

Certificats d’économie d’énergie : position de l’UFIP sur le prolongement de la 4è période

14 OCTOBRE 2019
La prolongation d’une année supplémentaire pour la 4è période est une demande que l’Ufip avait formulée dès la fin de 2018 afin d’introduire de la stabilité réglementaire dont nos entreprises ont besoin pour décider de leurs positions et de leurs investissements…. Mais surtout cette demande consistait avant tout à se donner du temps pour combler l’énorme retard accumulé dans la production de ces certificats(*) et ainsi permettre de limiter le surcoût lié aux CEE, surcoût qui est reflété dans le prix des carburants.

Le coût de ces certificats a en effet été multiplié par 3 en 2 ans (il est passé de 2 centimes par litre à près de 6 centimes par litre), ce qui représente pour les seuls carburants un coût supplémentaire pour les Français et les Entreprises d’environ 2 milliards d’euros par an.

Depuis que cette obligation a été doublée en 2017, la production de CEE reste très inférieure aux objectifs recherchés, malgré les dispositifs mis en place (tels que le coup de pouce chauffage et isolation) pour augmenter cette production. Le système butte entre autres sur le nombre de personnels qualifiés pour procéder aux travaux d’isolation selon les règles en vigueur. C’est pourquoi, l’ensemble des énergéticiens souhaitaient que cette prolongation d’un an soit assortie d’un niveau d’obligation inchangé par rapport à celui de la période initiale de 3 ans.

Malheureusement le gouvernement a refusé d’introduire de la souplesse dans le système en exigeant pour cette 4è année le même niveau d’obligation que pour les années précédentes, ce qui conduit à maintenir un supplément de coût élevé sur l’ensemble des factures énergétiques pour les consommateurs alors que pour les carburants, le niveau de taxes est déjà jugé très élevé et les niveaux de prix à la pompe sont supérieurs à celui de nos voisins européens, Allemands ou Espagnols.

Nous regrettons vivement de ne pas avoir été entendus, car ce refus se traduit par un fort renchérissement du coût pour toutes les énergies. 

En conclusion, une bonne idée au départ pour économiser l’énergie… mais qui rencontre des problèmes d’efficacité dans son exécution car trop rapide, trop forte, trop chère.

La transition énergétique ne peut être couronnée de succès que si la trajectoire est acceptée et donc acceptable. 

(*) A fin 2018, les quantités de « CEE délivrés » pour la 4è période accusaient un retard de 225 TWHc, par rapport à l’objectif de 533 TWhc ramené à l’année (soit une couverture à hauteur de 58 % seulement de l’objectif).

CEE

5 FEVRIER 2019
CEE : L’UFIP a co-signé avec plusieurs organisations professionnelles des différentes énergies et organisations de consommateurs une lettre au Ministre de la transition écologique et solidaire et au Ministre de l’économie.

Le courrier attire l’attention sur les impacts croissants du coût des certificats d’économies d’énergie (CEE) pour les consommateurs et demande que la 4è période triennale du dispositif CEE (qui depuis le 1er janvier 2018 a doublé les obligations des fournisseurs d’énergie), soit prolongée d’au moins un an, afin d’alléger son poids sur les factures des énergies de chauffage et sur le coût des carburants. 
La lettre est disponible ici.

La consommation française de produits pétroliers en 2018.

16 JANVIER 2019
« Sur l’ensemble de l’année 2018, la consommation de carburants routiers est en baisse de 1,7 %*. »
« Hausse de 3,9 % des livraisons de supercarburants* sans plomb. Baisse de 3,1 % des livraisons de gazole*. »

En 2018, la baisse des livraisons de carburants routiers sur le marché français est de 1,7 % par rapport à 2017 (50,32 millions de mètres cubes). Les livraisons de supercarburants* sans plomb sont en hausse de 3,9 % et celles de gazole* sont en baisse de 3,1 %. La part du gazole s’établit à 79,1 % sur l’année.

De leur côté, les livraisons de carburants aéronautiques sont en augmentation sur l’année (+ 2,8 % pour le carburéacteur et + 4,1 % pour l’essence aviation).

Au total, les livraisons de produits pétroliers baissent de 2,2 % sur l’année pour s’établir à 58,80 millions de tonnes.

9e édition du Forum du raffinage de l’UE

7 JANVIER 2019
Le Forum du raffinage de l'UE a constaté, dans sa 9e édition, l’alignement de la vision FuelsEurope 2050 et de la vision stratégique à long terme de la Commission européenne sur le rôle important que joueront les carburants liquides et la capture et le stockage du CO2 dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des transports et de l'industrie.

Ce Forum, qui s'est tenu le 7 décembre à Bruxelles, a permis des discussions approfondies entre la Commission, les États membres, des experts et l'industrie sur la vision stratégique à long terme de la Commission et sur la vision 2050 du secteur du raffinage qui promeut l’utilisation de carburants liquides bas carbone. Les participants ont reconnu le rôle important qu’auront les combustibles liquides dans le bouquet énergétique pour la mobilité à l'horizon 2050 ainsi que la capture et le stockage du CO2, technologie clé pour les industries à forte intensité énergétique, pour atteindre les objectifs 2050. L'industrie a appelé à une politique industrielle ambitieuse à l'échelle européenne afin de lui permettre de déployer les technologies bas carbone nécessaires pour réduire ses émissions de GES et à un cadre réglementaire qui rende attractif les investissements dans l’UE

Télécharger le communiqué de presse disponible qu'en anglais

Un étiquetage harmonisé pour les carburants routiers pour les consommateurs européens.

2 octobre 2018
Afin d’aider les consommateurs à choisir le carburant approprié pour leurs véhicules dans toute l’Europe, l’Union européenne a adopté de nouvelles exigences en matière d’étiquetage pour les véhicules neufs et les stations-service. À partir d’octobre 2018, un nouvel ensemble unique et harmonisé d’étiquettes de carburant apparaîtra à travers l’Europe.

Vision 2050 - Perspectives pour l’industrie du raffinage et des carburants liquides

25 juillet 2018
L’industrie européenne du raffinage contribuera à répondre au défi du changement climatique en poursuivant la réduction de ses émissions de CO2 et en répondant aux besoins des acteurs économiques et des consommateurs en produits bas carbone.

FuelsEurope a publié sa vision 2050 pour l’industrie européenne du raffinage qui a un rôle primordial à jouer dans nos futurs choix énergétiques en produisant des carburants bas carbone qui viendront compléter les vecteurs d’énergie que sont l’électri­cité, l’hydrogène et le gaz. La diversification du mix énergétique va apporter flexibilité et résilience à l’économie ainsi que la possibilité de voir émerger sur le marché des solutions optimales quels que soient le secteur d’activité et l’usage. Les carburants liquides, grâce à leurs caractéristiques uniques, continueront de jouer un rôle important dans le secteur du transport. La contribution de l’industrie du raffinage UE peut être renforcée par la stratégie industrielle européenne et par un cadre politique qui favorise une transition effective et économiquement viable des raffineries, qui font actuellement face au déclin de leur marché domestique et à une forte compétitivité internationale.

Télécharger la vision 2050

Visionner la vidéo de Fuels Europe (sous-titrée en français)

Point sur l’approvisionnement en bitume du pays.

19 juillet 2018
Actuellement, des difficultés d’approvisionnement en bitume sont malheureusement rencontrées par les entreprises de travaux publics routiers. Dans ce contexte, l’industrie pétrolière répond au retour de la croissance de cette activité et aux besoins d’amélioration des infrastructures routières. Les tendances de production de bitume cette année vont dans ce sens.

D’autre part, plus du tiers de la demande est satisfaite par des importations au départ de la Belgique, de l’Allemagne et de l’Espagne.

Il apparaît clairement que les contraintes proviennent essentiellement d’une situation extrêmement tendue voire déficitaire au niveau du transport de ce bitume depuis les raffineries ou dépôts vers les usines d’enrobés et de liants. En effet la longue période de grève SNCF a donné lieu à un report très significatif du trafic ferroviaire sur le transport routier qui conduit à ce que notre pays soit confronté à un manque de camions et de conducteurs disponibles.

Nous sommes attentifs aux initiatives engagées par les organisations du transport routier pour remédier à cette situation pénalisante pour l’ensemble de l’économie nationale et nous espérons que la fin de la grève SNCF permettra un retour rapide à une situation normale permettant la poursuite de la rénovation de nos réseaux routiers, à laquelle notre Industrie apporte tout son concours.

Ces difficultés d’approvisionnement soulignent l’importance de la fourniture de produits pétroliers pour l’ensemble de l’économie et de la mobilité du pays, la nécessité de maintenir en France une industrie du Raffinage et une logistique compétitive pour assurer au mieux la sécurité d’approvisionnement de la France.

Franck Chevallier est nommé Directeur Technique Raffinage, Sécurité et Environnement de l’UFIP

2 juillet 2018
A compter du 1er juillet 2018, Franck Chevallier, Expert HSE et coordinateur Développement Durable chez Total pour la Branche Raffinage-Chimie est nommé Directeur Technique Raffinage, Sécurité et Environnement de l’UFIP, l’Union Française des Industries Pétrolières. Il sera rattaché à Isabelle Muller, Déléguée générale.

Franck Chevallier a 25 ans d’expérience dans le secteur pétrolier.

Entré dans le Groupe Total en 1993, il a suivi un parcours au sein de plusieurs branches du Groupe : Raffinage, Marketing, Chimie, Gaz Electricité où il a occupé de nombreuses fonctions dans des périmètres France et international : ingénieur recherche environnement, ingénieur procédés sécurité/environnement en raffinerie, responsable sécurité des activités de l’aval gaz, chef de projet construction en raffinerie, expert HSE et chargé de mission réglementations et produits en directions centrales.

Franck Chevallier est diplômé de l’Ecole supérieure de Chimie, Physique Electronique de Lyon, option chimie/génie chimique (1992).

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Relations Locataires-Gérants de stations-service et Sociétés Pétrolières : Signature d’un protocole d’accord entre les organisations représentatives du secteur

26 juin 2018
Paris, le 26 juin 2018 - Le Conseil National des Professions de l’Automobile (CNPA), la Fédération Nationale de l’Automobile (FNA) et l’Union Française des Industries Pétrolières - (UFIP), organisations représentatives du secteur, ont signé ce jour un nouveau protocole d’accords interprofessionnels. Cette démarche témoigne d’une vive volonté des parties prenantes d’accompagner la valorisation d’un métier unique et d’agir dans l’intérêt de la profession.

Le secteur de la distribution des carburants en France est un secteur clé de notre économie. L’offre de carburants fait partie des services essentiels à la vie de millions de français.

Pour autant, ce secteur a subi une crise structurelle profonde due à de multiples facteurs (alourdissement des taxes sur les carburants, évolutions des normes environnementales, politiques de prix des grandes et moyennes surfaces, marges nettes très réduites pour les opérateurs traditionnels…). Ces profondes mutations ont bouleversé le marché français de la distribution des carburants et le paysage des réseaux pétroliers depuis 30 ans.

Dans ce contexte, le CNPA, la FNA et l’UFIP ont décidé d’adapter les accords interprofessionnels du secteur,  régissant les relations entre les pétroliers et les gérants de stations-service, à l’évolution des contrats pétroliers : résultat de réflexions et négociations engagées depuis plus de deux ans, la signature de ce nouveau protocole illustre une dynamique constructive et positive des relations entre les sociétés pétrolières, représentées par l’UFIP, et les gérants de stations-service, représentés par le CNPA et la FNA.

Les accords interprofessionnels visent en particulier à garantir un socle commun de droits et d’obligations d’un locataire-gérant d’un fonds de commerce de station-service appartenant à une société pétrolière, de la négociation du contrat à son terme.

Lettre au Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire

16 juin 2018
16 juin 2018 - L’UFIP et 7 autres associations d’acteurs du secteur énergétique et de consommateurs ont cosigné une lettre le 16 juin au Secrétaire d’Etat auprès du Ministre d’Etat, Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, Monsieur Sébastien LECORNU, pour attirer son attention sur la problématique des certificats d’économie d’énergie (CEE). Nous le sollicitons afin que soit organisé au plus tôt et d’ici à l’automne 2018, un groupe de travail portant sur ce dispositif de CEE.

L’industrie pétrolière : au service des consommateurs et de la sécurité d’approvisionnement, et engagée dans la transition énergétique

15 juin 2018
Le cahier d’acteur de l’UFIP dans le cadre du débat public programmation pluriannuelle de l’énergie, organisé par la Commission nationale du débat public (cndp).

L’industrie pétrolière contribue pleinement à l’effort global initié par l’Accord de Paris pour concilier croissance économique et développement durable : elle améliore l’efficacité énergétique de ses installations, diminue ses émissions et développe des produits réduisant l’empreinte carbone de ses clients (la consommation de carburants routiers est restée quasi-stable depuis plusieurs années), promeut les comportements économes en énergie, est active dans l’économie circulaire et propose de tendre vers un prix international du carbone s’appuyant sur les prix existants dans les grandes zones économiques.

Télécharger le cahier d'acteur

Comment sont formés les prix des carburants en France ?

15 mai 2018
Les prix des carburants dépendent notamment des cours du Brent, de l’offre et de la demande internationales en produits pétroliers, des charges de logistique et distribution, de la politique fiscale des gouvernements, ainsi que de la stratégie commerciale et tarifaire de chaque distributeur.

En début d’année, le baril de Brent oscillait autour de 65 $/b (63 €/b) mais les différentes tensions internationales notamment ces dernières semaines ont poussé les cours à la hausse. Depuis début mai, les cours sont plutôt aux alentours de 75 $.

Par ailleurs, au 1er janvier 2018 en France, les taxes sur le gazole ont augmenté de 7,6 cts€/l sur le gazole se décomposant en 3,7 cts€ au titre de la contribution climat énergie HT (« taxe carbone ») + 2,6 cts€ pour le rééquilibrage essence diesel HT + 1,3ct€ de TVA sur la TICPE. Pour l’essence, l’augmentation a été de 3,9 cts€/l (3,2 cts€ HT + 20 % de TVA sur TICPE).

Il faut aussi souligner la charge croissante du dispositif triennal des Certificats d’Economies d’Energie (CEE), introduit en 2005. L’Etat impose ainsi aux fournisseurs d’énergie (les obligés) de faire réaliser des économies d’énergie. Ces économies sont matérialisées par des (CEE). En 2016, l’Etat a décidé d’un doublement de l’objectif d’économies d’énergie pour la période 2018-2020, dont près de la moitié est portée par les carburants. Le coût du dispositif, à partir de 2018, est estimé entre 3 à 6 cts €/l de carburant.

On voit donc que la marge brute de distribution est fortement grevée par les frais de distribution et les obligations induites par la règlementation (CEE notamment). Enfin, un suivi est assuré tout au long de l’année par les pouvoirs publics qui publient en temps réel sur leur site internet les prix dans l’ensemble du territoire.

L’industrie pétrolière française en 2017 et perspectives 2018

6 mars 2018
Le 6 mars 2018 à Paris, Francis Duseux, président de l’UFIP, a présenté à la presse le bilan 2017 et les perspectives 2018 de l’industrie pétrolière française. Pour les marchés pétroliers, le respect et la reconduction de l’accord conclu entre l’OPEP et des pays non OPEP pour réduire leur production, ont été majeurs et ont permis aux prix du Brent de se redresser.

Les différents scenarii disponibles montrent tous que les hydrocarbures seront encore essentiels dans le mix énergétique à l’horizon 2040, de plus en plus diversifié. Tous soulignent également la forte croissance des EnR.

Pour la France, Francis Duseux a insisté sur le rôle stratégique essentiel de l’industrie pétrolière dans l’économie du pays, nationale et régionale. Il a rappelé que toutes les énergies sont nécessaires et complémentaires. Ne les opposons pas.

Télécharger le dossier de presse

La consommation française de produits pétroliers en décembre 2017

11 janvier 2018
« Sur l’ensemble de l’année 2017, la consommation de carburants est en hausse de 0,5 %. » « Hausse de 1,7 % des livraisons de supercarburants* sans plomb, baisse de 3,1 % des livraisons de gazole*. »

En décembre 2017, les livraisons de carburants routiers sur le marché français sont en baisse de 2,2 % par rapport à décembre 2016 pour un total de 4,304 millions de mètres cubes. Les livraisons de supercarburants* sans plomb ont augmenté de 1,7 %. Celles de gazole* ont baissé de 3,1 % selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**.

La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers reste encore prépondérante à 80,1 % en décembre 2017 mais en baisse de 0,8 % par rapport à décembre 2016.

Depuis le 1er janvier 2017, la hausse des livraisons de carburants routiers sur le marché français est de 0,5 % par rapport à la même période 2016. Les livraisons de supercarburants* sans plomb sont en hausse de 3,9 % et celles de gazole* sont en baisse de 0,2 %. La part du gazole s’établit à 80,2 % sur les 12 mois.

Pour une nouvelle politique des mobilités : l’UFIP salue les conclusions des assises de la mobilité

20 décembre 2017
L’UFIP se réjouit de l’esprit constructif qui a animé les assises de la mobilité et salue les conclusions de ces travaux, présentées le 13 décembre dernier.

L’UFIP a activement participé aux assises et a été auditionnée dans le cadre de l’atelier relatif à des mobilités plus propres.

Elle partage pleinement l’impératif décrit par le président de cet atelier : « l’État doit fixer des objectifs de performance et des horizons : décrire un cheminement phasé et ambitieux en se gardant de tout dogmatisme en termes d’options technologiques relatives tant aux énergies mobilisées qu’aux solutions de traction à favoriser. Cette exigence de neutralité technologique s’inscrit dans la modernité, le souci de favoriser la concurrence et le déploiement d’une diversité des solutions, de choix industriels et de nouveaux modèles économiques. »

Accord salarial 2017 dans l’industrie pétrolière : relèvement de 1 % des salaires minima conventionnels au 1er janvier 2018

24 novembre 2017
A l’issue de la négociation salariale de branche qui s’est tenue hier 23 novembre 2017, l’UFIP et trois organisations syndicales représentatives de salariés, la CFE-CGC-PETROLE, la FEDERATION CHIMIE ENERGIE-CFDT et l’UFIC-UNSA, ont signé un accord dont les principales dispositions sont les suivantes :
  1. Relèvement des salaires minima conventionnels UFIP de 1 % au 1er janvier 2018
  2. Pour les premiers coefficients de la grille UFIP (coefficients 140 à 200 inclus, couvrant le collège employés/ouvriers), application d’une majoration supplémentaire ayant pour effet global de relever les salaires minima conventionnels de ces coefficients de 1,7 % pour le coefficient 140 à 1,1 % pour le coefficient 200
  3. Rémunération minimale annuelle garantie (RMAG) conventionnelle relevée de 1 %, de 20 400 € à 20 600 € par an (soit 1 717 € par mois) ; la RMAG comprend, outre le salaire de base, toutes les primes et gratifications à l’exception de la prime d’ancienneté et de la prime de quart
  4. Relèvement du coefficient 250 au coefficient 270 de la base de calcul du plancher de la prime de quart pour le personnel posté
  5. Recommandation UFIP à ses entreprises adhérentes de majorer de 0,5 %, au titre de 2018, les salaires de base mensuels toutes primes exclues, sur la partie du salaire inférieure ou égale à 7 800 €.

L’INDUSTRIE PETROLIERE ET PARAPETROLIERE : UN ATOUT POUR LA FRANCE

10 juillet 2017
L’industrie pétrolière et parapétrolière française regrette l’absence de concertation avant l’annonce concernant les conditions d'exercice des activités d'exploration et de production d'hydrocarbures en France.

Nous avons entendu la proposition de « réflexion sur l’évolution des secteurs des métiers dans le secteur de l’énergie sous l’effet des transitions en cours et à venir » : nos organisations professionnelles sont prêtes à y contribuer. Les enjeux et les impacts d’un tel engagement de notre pays et de ses territoires méritent d’être partagés et mesurés dès maintenant.

Forte de plusieurs dizaines de milliers d’emplois et d’un tissu important d’entreprises, notre industrie représente pour la France une richesse économique, technologique et innovatrice majeure.

Notre industrie est résolument engagée dans la réduction des émissions de CO2, dans l’efficacité énergétique de ses installations et produits.

Nos technologies et expertises tant dans la connaissance du sous-sol pour la géothermie profonde que de la mer, de ses profondeurs, de ses marées et courants pour les énergies marines renouvelables seront autant d’atouts pour faire de notre pays un pionnier de la transition énergétique.

Nos industries et leurs collaborateurs demandent à être pleinement associés au débat qui s’engage.

L’AMELIORATION DE L’APPROVISIONNEMENT EN CARBURANTS SE POURSUIT : POINT DE SITUATION AU 2 JUIN

2 juin 2017
La situation est redevenue normale dans tous les dépôts franciliens. Les réseaux de distribution en Île-de-France ont pu être approvisionnés. La situation reviendra à la normale dans les prochains jours.

En Île-de-France, sur les 550 stations du réseau des adhérents de l’UFIP, 141 (contre 217 hier soir et 275 la veille) restent en rupture complète de produits soit environ 25 % (contre 40 % hier).

Dans le reste du territoire, la situation est quasi normale.

AMELIORATION DE L’APPROVISIONNEMENT EN CARBURANTS : POINT DE SITUATION AU 1ER JUIN

1er juin 2017
Dès ce matin, on a observé un retour progressif à la normale pour les chargements dans les dépôts franciliens.

Désormais tous ces dépôts sont accessibles et le taux moyen de chargement est proche de 100 %.

Le retour à la normale dans le réseau francilien prendra quelques jours.

En Île-de-France, sur les 550 stations du réseau des adhérents de l’UFIP, 217 (contre 275 hier soir) restent  en rupture complète de produits soit moins de 40 %.

Dans le reste du territoire, la situation est quasi normale.

Les opérateurs restent mobilisés et déploient leurs meilleurs efforts pour répondre aux besoins de déplacement de leurs clients.

Contact presse : Catherine Enck – tél. + 33 1 40 53 70 15 – cenck@ufip.fr - @UFIP_fr

APPROVISIONNEMENT EN CARBURANTS : POINT DE SITUATION AU 31 MAI 2017

31 mai 2017
Le mouvement social déclenché par un syndicat de conducteurs continue à perturber les accès aux dépôts, essentiellement franciliens, alors que sur le reste du territoire la situation est quasi normale.

Ce matin, 6 dépôts sur 9 en région parisienne ont été perturbés : l’intervention des forces de l’ordre a permis d’améliorer leur accès. Le taux moyen de chargement de la journée a été de 53 %.

En Île-de-France, sur les 550 stations du réseau des adhérents de l’UFIP, 275 sont en rupture complète de produits soit 50 %.

Les opérateurs restent mobilisés et déploient leurs meilleurs efforts pour répondre aux besoins de mobilité de leurs clients.

« Nous renouvelons notre recommandation à nos clients de ne pas procéder à des achats de précaution » a déclaré Francis Duseux, président de l’UFIP.

Contact presse : Catherine Enck – tél. + 33 1 40 53 70 15 – cenck@ufip.fr - @UFIP_fr

L’UFIP est mobilisée et tient à rassurer les consommateurs

29 mai 2017
L’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP) fait le point sur la situation qui affecte le fonctionnement de quelques dépôts de la région parisienne – sur plus de 200 dépôts en France - et localement, l’approvisionnement de certaines stations-service– sur environ 11 000 sur le territoire.

Un mouvement social enclenché vendredi 26 mai par un seul syndicat de conducteurs, perturbe le fonctionnement de quelques dépôts, particulièrement en Île-de-France. L’ensemble des opérateurs pétroliers adhérents de l’UFIP avait anticipé ce mouvement et décidé de mesures afin d’assurer une continuité de la distribution à leurs clients pendant le long week-end de l’Ascension.

Ce lundi, à l’échelle nationale, la situation dans les stations-service est quasiment normale.

Infrastructure routière

22 mai 2017

Pour compléter ses propositions pour une énergie compétitive, l’Ufip vient de compléter son dossier avec une nouvelle fiche à télécharger sur les enjeux des infrastructures routières.

L’industrie pétrolière française en 2016 et perspectives 2017

7 mars 2017
Le 7 mars 2017 à Paris, Francis Duseux, président de l’UFIP, a présenté à la presse le bilan 2016 et les perspectives 2017 de l’industrie pétrolière française. Pour les marchés pétroliers, l’évènement majeur a été l’accord historique conclu, au dernier trimestre, entre l’OPEP et des pays non OPEP pour réduire leur production.

Si les hydrocarbures demeureront la principale source d’énergie à l’horizon 2040, le mix énergétique sera moins carboné et les énergies renouvelables connaîtront une forte croissance. Francis Duseux a également présenté les préconisations de l’UFIP (fiches_Ufip_2017.pdf) en vue d’une politique énergétique cohérente, globale et efficace économiquement et a insisté sur la nécessité de favoriser, au sein du gouvernement, les complémentarités entre économie, industrie et énergie.

 

La proposition de loi réformant le code minier adoptée par l’Assemblée nationale : le choix de la défiance et de la complexité plutôt que l’intérêt du pays.

27 janvier 2017
La réforme du code minier annoncée depuis près de cinq ans avait pour but de simplifier les procédures, apporter davantage de ressources financières aux régions et de renforcer les règles environnementales ainsi que la participation du public dans les processus relatifs aux attributions de titres miniers afin de mettre en place des conditions favorables aux activités extractives dans notre pays, à terre et en mer, attirer les investisseurs et générer des emplois.

Elle devait ainsi remédier aux retards et aux blocages sur les titres miniers et sur les trop nombreuses décisions de rejets automatiquement nées du silence de l’Etat sur les demandes de titres miniers. Cette réforme devait permettre la valorisation des ressources de notre sous-sol à terre et en mer dans des conditions acceptables pour tous, intégrant le principe de responsabilité vis-à-vis de l’environnement.

5 ans après, malgré d’importants travaux préparatoires, des concertations inachevées au cours desquelles les professionnels ont été actifs et porteurs de propositions, cette réforme hâtive risque de confisquer un débat essentiel et serein sur l’opportunité d’explorer puis d’exploiter le sous-sol français.

La France importe aujourd’hui la quasi-totalité de sa consommation de gaz et 99 % de sa consommation pétrolière. La mise en valeur de nouvelles ressources d’hydrocarbures en France, permettrait de réduire la dépendance énergétique du pays, d’améliorer sa balance commerciale et de générer d’importantes retombées économiques locales et nationales. Rappelons qu’en plus de sept décennies, 115 millions de tonnes de pétrole brut et 230 milliards de mètres cubes de gaz naturel ont été extraits du sous-sol français, en toute sécurité, par des professionnels soucieux de l’environnement, attentifs aux besoins des populations et des collectivités où elles opèrent et dont l’expertise est reconnue mondialement. Le gisement de Lacq, par exemple, a représenté jusqu’à un tiers de la consommation française de gaz pendant 20 ans.

La France est la 2è puissance maritime du monde. Son potentiel en hydrocarbures en mer doit pouvoir être exploré et, le cas échéant, exploité dans le respect de l’environnement.

L’industrie pétrolière : un acteur clé de l’économie française

20 janvier 2017
Les défis énergétiques sont majeurs pour notre pays et le seront dans les décennies à venir. L’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP) souhaite apporter ici sa contribution aux débats relatifs au rôle des différentes énergies dans notre économie, notre vie sociale et notre environnement, aujourd’hui et demain, au plan national et local, mais aussi aux niveaux mondial et européen.

L’industrie pétrolière française, qui fournit des produits primordiaux pour l’économie, est source d’emplois directs, indirects et induits. Acteur majeur de la sécurité d’approvisionnement, elle est aussi engagée dans la transition énergétique, tournée vers les technologies du futur et l’amélioration constante de ses procédés et de ses produits, depuis l’exploration-production d’hydrocarbures jusqu’à la distribution finale de produits pétroliers.

Le but du document que vous pouvez télécharger à partir du lien ci-dessous est d’illustrer, à travers la présentation des chiffres clés de notre industrie et de 7 fiches thématiques, les réponses qu’apporte quotidiennement notre industrie aux questions et aux enjeux de notre société : compétitivité, Europe, sécurité d’approvisionnement, sûreté, environnement et climat, innovation et transition énergétique, fiscalité et précarité énergétique. Chaque fiche est accompagnée de propositions, que nous avons synthétisées sur une seule page de préconisations.

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Consommation française de produits pétroliers en décembre 2016

16 janvier 2017
« Sur l’ensemble de l’année 2016, la consommation de carburants est en hausse de 0,4 %. En décembre, baisse des livraisons de carburants (- 3,7 %) : supercarburants (- 2 %) et gazole (- 4 %) Hausse pour le fioul domestique (+ 4,4 %)*.»

En décembre 2016, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont baissé de 3,7 % par rapport à décembre 2015 pour un total de 4,400 millions de mètres cubes. Les livraisons de supercarburants* sans plomb ont baissé de 2 %.

Celles de gazole* ont baissé de 4 % selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**.

Depuis le 1er janvier 2016, la hausse des livraisons de carburants routiers sur le marché français est de 0,4 % par rapport à la même période 2015. Les livraisons de supercarburants* sans plomb sont en hausse de 2,7 % et celles de gazole* en légère baisse de 0,1 %.

La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers reste prépondérante à 80,8 % en décembre 2016 mais en baisse de 0,3 % par rapport à décembre 2015.

Lettre au Premier Ministre pour la 4è période CEE

7 décembre 2016
07.12.2016 - Lettre ouverte au Premier Ministre : deux associations de consommateurs et onze fédérations professionnelles contestent le quasi-doublement, à 1 600 TWh cumac pour 2018-2020, de l’obligation de certificats d’économies d’énergie (CEE), annoncé mi-novembre par la Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer et ce, avant même la clôture de la réunion de concertation. Elles veulent alerter le Premier Ministre des impacts d’un tel niveau obligation, chiffré à plus de 7 milliards d’euros. Elles plaident pour un objectif de 1 000 TWhc d’obligation classique, auquel s’ajouterait un « maximum » de 225 TWhc de CEE dits « précarité ».

L’approvisionnement des réseaux s’améliore progressivement

31 mai 2016
« Après une semaine difficile, la mobilisation de tous les acteurs et la coordination avec les pouvoirs publics ont permis une très nette amélioration », a déclaré Francis Duseux, Président de l’UFIP. « Il n’y a pas de pénurie au niveau national, même si des situations tendues peuvent encore exister par endroits. On estime qu’environ 20 % des stations-service connaissent une rupture d’approvisionnement partielle ou totale », a-t-il ajouté.

Lors de la réunion sous l’égide du Premier Ministre samedi, le Gouvernement a remercié l’ensemble des acteurs de la chaîne pétrolière et a réaffirmé son engagement pour débloquer les dépôts et assurer la liberté de circulation.

De leur côté les opérateurs ont considérablement renforcé les flottes de camions affectées aux livraisons : certains ont ainsi mobilisé environ 3 fois plus de camions par rapport à la normale et augmenter leur nombre de rotations.

L’événement : les 60 ans du GEMER

24 mai 2016
La sécurité constitue une priorité essentielle et constante de l’industrie pétrolière. La sécurité des équipements sous pression en est un élément fondamental et repose notamment sur le choix et la tenue des matériaux.

L’industrie pétrolière a créé en 1956 le GEMER (Groupement d’Etude des Matériaux en Raffinerie) dont la mission principale est le partage d’expériences entre raffineries sur les matériaux. Constitué par l’ensemble des services d’inspection des raffineries, le GEMER est animé par l’UFIP en étroite collaboration avec l’IFPEN, et bénéficie ainsi de son expertise technique. Tous les deux ans, les « journées GEMER » permettent aux professionnels de l’inspection des raffineries de se rencontrer et de confronter leur expérience et d’en tirer les leçons. Elles se dérouleront cette année les 22 et 23 juin.

Point de situation

21 mai 2016
L’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP) fait le point sur la situation qui affecte le fonctionnement de certaines raffineries françaises, certains dépôts et localement, l’approvisionnement des réseaux de stations-service.

On estime près de 90% des stations sur le territoire national sont approvisionnées normalement.

« Nous ne sommes pas en situation de pénurie au niveau du pays même si, localement, notamment dans le Grand Ouest, certaines stations peuvent être en rupture. Les produits sont disponibles et nous faisons nos meilleurs efforts pour approvisionner les réseaux » a déclaré Francis Duseux président de l’UFIP.

Consommation française de produits pétroliers en avril 2016

17 mai 2016

En avril 2016, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont baissé de 3,4 % par rapport à avril 2015 pour un total de 4,218 millions de mètres cubes. Les livraisons de supercarburants* sans plomb sont en baisse de 5,3 % et celles de gazole* diminuent de 2,9 % selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**.

Sur les 4 premiers mois de 2016, la hausse des livraisons de carburants routiers sur le marché français est de 0,4 % par rapport à la même période 2015. Les livraisons de supercarburants* sans plomb sont en hausse de 1,6 % et celles de gazole* de 0,1 %.

La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers reste prépondérante à 81,1 % en avril 2016, en hausse de 0,4 % par rapport à avril 2015.

Consommation française de produits pétroliers en mars 2016

13 mars 2016
« Forte hausse de la consommation de carburants (+ 3,5 %) et de supercarburants sans plomb en particulier (+ 7,1 %). »

En mars 2016, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont à nouveau augmenté de 3,5 % par rapport à mars 2015 pour un total de 4,336 millions de mètres cubes. Les livraisons de supercarburants* sans plomb sont en hausse de 7,1 % et celles de gazole* progressent de 2,7 % selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**.

Au premier trimestre 2016, la hausse des livraisons de carburants routiers sur le marché français est de 1,8 % par rapport à la même période 2015. Les livraisons de supercarburants* sans plomb sont en hausse de 4,5 % et celles de gazole* progressent de 1,3 %.

Consommation française de produits pétroliers en février 2016.

15 mars 2016
« La consommation de carburants routiers en hausse en février* (+ 6 %) et sur une année (+ 1,3 %). »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont augmenté à 3,912 millions de mètres cubes en février 2016, en hausse de 6 % par rapport à février 2015. Les livraisons de supercarburants* sans plomb sont en hausse de 9,4 % et celles de gazole* progressent de 5,3 %.

La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers reste prépondérante à 82,3 % en février 2016 mais continue à baisser par rapport à février 2015 (- 0,5 %).

L’industrie pétrolière française en 2015 et perspectives 2016

10 mars 2016
Le 10 mars 2016 à Paris , Francis Duseux, président de l’UFIP, a présenté à la presse le bilan 2015 et les perspectives 2016 de l’industrie pétrolière française. 2015 a été une année particulièrement dense pour les marchés pétroliers. Il a également rappelé le rôle important que conserveront les hydrocarbures dans la transition énergétique et le rôle majeur que joue et jouera l’industrie pétrolière - consciente des enjeux climatiques - dans le cadre d’un mix énergétique diversifié et moins carboné.

Consommation française de produits pétroliers en janvier 2016.

11 février 2016
« La consommation de carburants routiers baisse en janvier (- 4,2 %) et augmente légèrement sur une année (+ 0,8 %). »

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont diminué à 3,631 millions de mètres cubes en janvier 2016, en baisse de 4,2 % par rapport à janvier 2015. Les livraisons de supercarburants sans plomb sont en baisse de 3,1 % et celles de gazole ont baissé de 4,4 %.

La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers reste prépondérante à 82,2 % en janvier 2016 en légère baisse par rapport à janvier 2015 (- 0,2 %).

Consommation française de produits pétroliers en décembre et pour l’année 2015

18 janvier 2016
« Décembre 2015* : forte hausse de 4,7 % sur les livraisons de supercarburants et hausse globale de 1,8 %, de la consommation de carburants routiers. » « Sur l’ensemble de l’année 2015, la consommation de produits pétroliers a augmenté de 1,1 %. »

Selon les derniers chiffres du CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont continué à augmenter à 4,551 millions de mètres cubes en décembre 2015, en hausse de 1,8 % par rapport à décembre 2014. Les livraisons de supercarburants sans plomb sont en hausse de 4,7 % et celles de gazole de 1,2 %.

La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers reste prépondérante à 81,1 % en décembre 2015 en légère baisse par rapport à novembre (- 0,9 %).

Consommation française de produits pétroliers en novembre 2015

14 décembre 2015
« La consommation de carburants routiers a fortement augmenté au mois de novembre 2015 avec une hausse globale de 4,7 %, et une très forte hausse de 6,1 % sur les livraisons de supercarburants. »

Selon les derniers chiffres du CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont fortement augmenté à 3,954 millions de mètres cubes en novembre 2015, en hausse de 4,7 % par rapport à novembre 2014. Les livraisons de supercarburants sans plomb sont en hausse de 6,1 % et celles de gazole ont augmenté de 4,4 %.

La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers reste prépondérante à 82 % en novembre 2015 en légère hausse par rapport à octobre
(+ 0,3 %).

Sur les onze premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers est en hausse de 0,8 % par rapport aux onze premiers mois de l’année 2014.

Consommation française de produits pétroliers en novembre 2015

14 décembre 2015
« La consommation de carburants routiers a fortement augmenté au mois de novembre 2015 avec une hausse globale de 4,7 %, et une très forte hausse de 6,1 % sur les livraisons de supercarburants. »

Selon les derniers chiffres du CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont fortement augmenté à 3,954 millions de mètres cubes en novembre 2015, en hausse de 4,7 % par rapport à novembre 2014. Les livraisons de supercarburants sans plomb sont en hausse de 6,1 % et celles de gazole ont augmenté de 4,4 %.

La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers reste prépondérante à 82 % en novembre 2015 en légère hausse par rapport à octobre
(+ 0,3 %).

Sur les onze premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers est en hausse de 0,8 % par rapport aux onze premiers mois de l’année 2014.

Négociation salariale UFIP du 26 novembre 2015 : relèvement de 0,3 % des salaires minima conventionnels au 1er janvier 2016.

26 novembre 2015
A l’issue de la négociation salariale annuelle tenue le 26 novembre 2015, l’UFIP, constatant l’impossibilité de parvenir à un accord, a annoncé un relèvement de 0,3 % des salaires minima conventionnels au 1er janvier 2016.

Durant la négociation, après avoir écouté les revendications des organisations syndicales, l’UFIP a souligné, dans le cadre des échanges intervenus :

  • le faible niveau de l’inflation prévue pour 2015, de l’ordre de 0,1 %, à comparer au relèvement des minima UFIP de 1 % au 1er janvier 2015, conformément à l’accord salarial UFIP du 27 novembre 2014 ;
  • la crise traversée actuellement par l’ensemble du secteur pétrolier, notamment du fait de la baisse du prix du pétrole brut ;
  • les lois récentes et en projet, notamment en matière de transition énergique, qui auront pour effet de relever les taxes sur les produits pétroliers et donc d’entraîner une baisse inéluctable de leur consommation ;
  • le fait que les marges de raffinage enregistrées depuis mi-2014 sont loin de compenser les pertes subies par le raffinage français ces 5 dernières années ;
  • la distribution de pouvoir d’achat opérée par l’UFIP sur les 10 dernières années, durant lesquelles les minima UFIP ont progressé de 5 points de plus que l’inflation.

Consommation française de produits pétroliers en octobre 2015.

16 novembre 2015
« Livraisons de produits pétroliers en baisse de 4,9 % au mois d’octobre 2015 par rapport à octobre 2014. En hausse de 1,5 % sur le cumul des 10 mois 2015*. »

Selon les derniers chiffres du CPDP**, les livraisons de produits pétroliers en octobre s’élèvent à 5 178 millions de tonnes, en baisse de 4,9 % par rapport à octobre 2014. En cumul, elles augmentent de 1,5 % pour s’établir à 50 157 Mt.

Les livraisons de fioul domestique en octobre 2015 à 565 233 m3 sont en baisse de 21,4 % par rapport à octobre 2014 mais en hausse de 9,9 % depuis le début de l’année.

Les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 4,376 millions de mètres cubes en octobre 2015, en baisse de 2,8 % par rapport à octobre 2014. Cette évolution résulte de la baisse de 2,2 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de la baisse de 2,9 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 81,7 % en octobre 2015 en légère hausse par rapport à septembre (+ 0,6 %).

Sur les dix premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers est en hausse de 0,4 % par rapport aux dix premiers mois de l’année 2014.

Transition énergétique : pétrole et gaz acteurs incontournables.

4 novembre 2015
Francis Duseux, président de l’UFIP, a présenté aujourd’hui le point de vue de l’industrie pétrolière sur le rôle des hydrocarbures dans la transition énergétique.

A l’horizon 2030, le pétrole continuera à représenter au moins un tiers des besoins énergétiques mondiaux, européens et français. Il continuera à être un acteur incontournable grâce à sa concentration inégalée en énergie facilement transportable et à des ressources estimées à 100 ans de consommation. Le pétrole permet de satisfaire les besoins industriels et de mobilité, et est une matière première de la Chimie.

Consciente des enjeux climatiques, l’industrie pétrolière française a un rôle majeur à jouer dans le cadre d’un mix énergétique diversifié et moins carboné.

Elle participe à l’indépendance énergétique et à la sécurité d’approvisionnement du pays, tout en contribuant à la réduction des émissions de GES dans ses installations industrielles, en augmentant encore plus l’efficacité de ses produits grâce aux progrès technologiques et en continuant à leur incorporer des agro-carburants.

Consommation française de produits pétroliers en septembre 2015.

14 octobre 2015
« Livraisons de produits pétroliers en hausse de 4,1 % au mois de septembre 2015 par rapport à septembre 2014 et de 2,3 % sur le cumul des 9 mois 2015*. »

Selon les derniers chiffres du CPDP**, les livraisons de produits pétroliers en septembre s’élèvent à 5,463 millions de tonnes, en hausse de 4,1 % par rapport à septembre 2014. En cumul, elles augmentent de 2,3 % pour s’établir à 44,982 Mt.

Les livraisons de fioul domestique en septembre 2015 à 930 863 m3 sont en hausse de 32,1 % par rapport à septembre 2014 et 14,2 % depuis le début de l’année.

Les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 4,33 millions de mètres cubes en septembre 2015, en baisse de 0,6 % par rapport à septembre 2014. Cette évolution résulte de la baisse de 0,6 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de la baisse de 0,6 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 80,1 % en septembre 2015 en légère hausse par rapport à août (+ 0,4 %).

Sur les neuf premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers est en hausse de 0,8 % par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2014.

Consommation française de produits pétroliers en août 2015.

16 septembre 2015
« Livraisons de produits pétroliers en hausse de 7,4 % au mois d’août 2015 par rapport à août 2014 et de 2 % sur le cumul des 8 mois 2015*. »

Selon les derniers chiffres du CPDP**, les livraisons de produits pétroliers en août s’élèvent à 5,101 millions de tonnes, en hausse de 7,4 % par rapport à août 2014. En cumul, elles augmentent de 2 % pour s’établir à 39,519 Mt.

Les livraisons de fioul domestique en août 2015 à 820 579 m3 sont en hausse de 67 % par rapport à août 2014 et +11,4 % depuis le début de l’année.

Les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 4,05 millions de mètres cubes en août 2015, en hausse de 1 % par rapport à août 2014. Cette évolution résulte de la baisse de 0,6 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de la hausse de 1,4 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 79,7 % en août 2015 en légère baisse par rapport à juillet (- 0,5 %).

Sur les huit premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers est en hausse de 1 % par rapport aux huit premiers mois de l’année 2014.

Consommation française de carburants routiers en juillet 2015.

26 août 2015
« Hausse de 3,5 % de la consommation en juillet 2015*, plus forte pour les supercarburants (+ 5,4 %) que pour le gazole (+ 3,1 %). Quasi stabilité sur les sept (+ 1 %) et douze derniers mois* (+ 0,4 %). »

Selon les derniers chiffres du CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 4,78 millions de mètres cubes en juillet 2015, en hausse de 3,5 % par rapport à juillet 2014. Cette évolution résulte de la hausse de 5,4 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de celle de 3,1 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 80,2 % en juillet 2015 en légère baisse par rapport à juin (- 0,7 %).

Sur les sept premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers est en hausse de 1 % par rapport aux sept premiers mois de l’année 2014.

Consommation française de carburants routiers en juin 2015.

20 juillet 2015
« Quasi stabilité sur les six (+ 0,5 %) et douze derniers mois* (+ 0,4 %). En juin 2015*, consommation en hausse de 5,1 %, plus forte pour le gazole (+5,4 %) que pour les supercarburants (+ 3,6 %). »

Selon les derniers chiffres du CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 4,50 millions de mètres cubes en juin 2015, en hausse de 5,1 % par rapport à juin 2014. Cette évolution résulte de la hausse de 3,6 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de celle de 5,4 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 80,9 % en juin 2015 en légère hausse par rapport à mai (+ 0,6 %).

Sur les six premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers est en très légère hausse de 0,5 % par rapport aux six premiers mois de l’année 2014.

Consommation française de carburants routiers en mai 2015

15 juin 2015
« Consommation en baisse de 3,5 %, plus forte pour le gazole (- 4 %) que pour les supercarburants (- 1,3 %) en mai 2015 et toujours stable sur les douze derniers mois (+ 0,2 %). »

Selon les derniers chiffres du CPDP*, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 3,95 millions de mètres cubes en mai 2015, en baisse de 3,5 % par rapport à mai 2014. Cette évolution résulte de la baisse de 1,3 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de la baisse de 4 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 80,3 % en mai 2015 en légère baisse par rapport à avril (- 0,4 %).

Sur les cinq premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers est en légère baisse de 0,4 % par rapport aux cinq premiers mois de l’année 2014.

Consommation française de carburants routiers en avril 2015.

19 mai 2015
« Consommation en hausse de 1,7 %, plus forte pour le super sans plomb (+ 2,5 %) que pour le gazole (+ 1,6 %) en avril 2015, et en légère augmentation sur les douze derniers mois (+ 0,4 %). »

Selon les derniers chiffres du CPDP*, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 4,37 millions de mètres cubes en avril 2015, en hausse de 1,7 % par rapport à avril 2014. Cette évolution résulte de la hausse de 2,5 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de la hausse de 1,6 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 80,7 % en avril 2015 en légère baisse par rapport à mars (- 1.5 %).

Sur les quatre premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers est en légère hausse de 0,4 % par rapport aux quatre premiers mois de l’année 2014.

Consommation française de carburants routiers en mars 2015.

14 avril 2015
« Consommation en hausse de 2,9 %, plus forte pour le gazole (+ 3,3 %) que pour le super sans plomb (+ 1,1 %) en mars 2015, et stable sur les douze derniers mois (+ 0,1 %). »

Selon les derniers chiffres du CPDP*, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 4,19 millions de mètres cubes en mars 2015, en hausse de 2,9 % par rapport à mars 2014. Cette évolution résulte de la hausse de 1,1 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de la hausse de 3,3 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 82,2 % en mars 2015 en légère baisse par rapport à février (- 0,6 %).

Sur les trois premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers est à nouveau en baisse de 0,2 % par rapport aux trois premiers mois de l’année 2014.

Consommation française de carburants routiers en février 2015.

17 mars 2015
« Consommation en baisse légère de 0,6 %, plus forte pour le super sans plomb (- 1,7 %) que pour le gazole (- 0,3 %) en février 2015, et stable sur les douze derniers mois. »

Selon les derniers chiffres du CPDP*, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 3,69 millions de mètres cubes en février 2015, en baisse de 0,6 % par rapport à février 2014. Cette évolution résulte de la baisse de 1,7 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de la baisse de 0,3 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 82,8 % en février 2015.

Sur les deux premiers mois de l’année 2015, la consommation française de carburants routiers a baissé de 1,8 % par rapport aux deux premiers mois de l’année 2014.

Consommation française de carburants routiers en janvier 2015.

16 février 2015
« Consommation en baisse de 3 %, de manière similaire pour le super sans plomb et pour le gazole en janvier 2015, et stable sur les douze derniers mois. »

Selon les derniers chiffres du CPDP*, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 3,79 millions de mètres cubes en janvier 2015, en baisse de 3 % par rapport à janvier 2014. Cette évolution résulte de la baisse de 3 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de la baisse de 2,9 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 82,4 % en janvier 2015.

Consommation française de carburants routiers en décembre 2014 et pour l’année 2014.

15 janvier 2015
« 2014 se caractérise par la très grande stabilité de la consommation de carburants routiers en France. »

Selon les derniers chiffres du CPDP*, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 4,47 millions de mètres cubes en décembre 2014, en hausse de 7,2 % par rapport à décembre 2013. Cette évolution résulte de la hausse de 6,6 % des livraisons de supercarburants sans plomb et de la hausse de 7,4 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 81,7 % en décembre 2014.

Changement des spécifications du gazole en France : position de la profession

9 janvier 2015

Modification au 1er janvier 2015 des spécifications du gazole en France : en l’absence d’une confirmation formelle de l’extension de l’application des garanties des constructeurs de véhicules aux utilisateurs de gazole selon les nouvelles spécifications françaises, la profession pétrolière maintient à titre conservatoire les spécifications européennes dans les spécifications intersyndicales.

La France s’apprête à décider d’autoriser l’incorporation de biodiesel dans le gazole à hauteur de 8 % au lieu des 7 % fixés dans les normes européennes.

24 décembre 2014
Cette décision soulève la question de la garantie des constructeurs européens d’automobiles et de poids lourds

Le gouvernement français s’apprête à publier, avant la fin de l’année 2014, un arrêté qui autorise l’incorporation de biodiesel dans le gazole jusqu’à 8 % au lieu de 7 % jusqu’alors.

Francis Duseux, nouveau Président de l’UFIP

2 décembre 2014

Lors de sa réunion du 19 novembre 2014, le Conseil d’administration de l’Union française des industries pétrolières (UFIP) a élu Francis Duseux à sa présidence à compter du 1er janvier 2015.

Francis Duseux est ingénieur diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris et de l’Ecole Nationale Supérieure du Pétrole et des Moteurs (ENSPM). Il a effectué toute sa carrière au sein du groupe ExxonMobil où il a occupé différents postes de direction dans les domaines du raffinage, des approvisionnements, de la logistique et de la distribution aux Etats Unis, au Royaume-Uni, en Belgique et en France.

La consommation française de carburants en novembre 2014

11 décembre 2014
« Pas d’impact immédiat de la baisse des prix des carburants sur leur consommation »

Selon les derniers chiffres du CPDP*, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 3,78 millions de mètres cubes en novembre 2014, en baisse de 3,2 % par rapport à novembre 2013. Cette évolution résulte de la baisse de 2,6% des livraisons de supercarburants sans plomb et de la baisse de 3,4 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 82,2 % en novembre 2014.

Sur les onze premiers mois de l’année 2014, la consommation française de carburants routiers a baissé de 0,2 % par rapport aux onze premiers mois de l’année 2013.

La consommation française de carburants en octobre 2014

13 novembre 2014
«Stabilité confirmée de la consommation annuelle autour de 50 millions de m3»

Selon les derniers chiffres du CPDP*, les livraisons de carburants routiers sur le marché français se sont élevées à 4,50 millions de mètres cubes en octobre 2014, en hausse de 0,1 % par rapport à octobre 2013. Cette évolution résulte de la quasi stabilité des livraisons de supercarburants sans plomb et d’une hausse de 0,1 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers a été de 81,8 % en octobre 2014.

Sur les dix premiers mois de l’année 2014, la consommation française de carburants routiers a crû de 0,1 % par rapport aux dix premiers mois de l’année 2013.

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